15.11.2007

La situation à Paris X Nanterre


La situation de ces derniers jours à Paris X Nanterre...

A ceux qui nous demandent pourquoi se mobiliser à Assas (jamais bloquée) nous répondons, voulez vous tolérer ce qui se passe là bas ?

S'engager à ECB Assas c'est un combat local comme national.

Vous aimez la liberté ? 

Soit on est pour la liberté soit on est contre. Les choses ne doivent pas être différentes qu'on soit à Assas ou à Nanterre. En tant que citoyen j'ai ce droit d'étudier, comme tous les autres citoyens. Si on prive les autres de ce droit et que cela est tolérable alors en quoi mon droit d'étudier est-il légitime ? Il devient contestable.

Vous aimez la démocratie ?

Croyez vous que c'est rendre service à la démocratie que de la dénaturer. Dans ces Assemblées Générales on vote à main levé, les organisateurs sont toujours du même bord. On conspue de "fachos" les anti-bloqueurs voir on en vient aux mains sans parler de barres de fer. La démocratie est un combat de tous les jours, la France à mis longtemps avec de conquérir un système représentatif et démocratique . Faut-il laisser l'extrème gauche opérer un retour en arrière ? Parce que comprennez bien que si ces AG deviennent une habitude, j'ai envie de dire une "coutume" alors ne risque-t-elle pas de revendiquer une légitimité ?

N'attendez plus, rejoignez nous ! ecb-assas@hotmail.fr

Alexandre Gitakos

Commentaires

LE MONDE | 14.11.07 | 14h08

Défendre l'université

Au moment où les universités travaillent à redéfinir leurs statuts et leurs modes de fonctionnement pour acquérir un ensemble de compétences nouvelles attendues depuis des années, et qui leur sont données par la loi du 10 août 2007, certains essaient de mobiliser les étudiants pour empêcher toute évolution de notre système d'enseignement supérieur. Leur discours montre qu'ils ignorent en général à peu près tout du fonctionnement réel des universités.

Il revient donc aux présidents d'universités et aux équipes qui les entourent, équipes élues par leurs pairs et représentatives de la communauté universitaire, de rétablir la vérité. Comme cela a été rappelé récemment par la Conférence des présidents d'université, ce sont les universités elles-mêmes qui ont demandé à ce que les nouvelles dispositions prévues par la loi LRU (libertés et responsabilités des universités) s'appliquent à l'ensemble des établissements et ne soient pas limitées à un petit nombre d'universités privilégiées.

En engageant cette démarche, les universités ont manifesté clairement leur volonté de garantir la pérennité du service public d'enseignement supérieur et de lui donner les moyens de conforter ses missions de recherche et de formation. En particulier, la possibilité pour les universités de maîtriser la globalité de leur budget, de maîtriser la gestion de leurs locaux constituent à nos yeux des avancées décisives et il serait totalement irresponsable de les remettre en cause aujourd'hui.

Prétendre que la présence de membres extérieurs dans les conseils d'administration, ce qui au demeurant était déjà le cas auparavant, conduit à une soumission de l'université aux intérêts privés, est une contrevérité flagrante. Au contraire, les universités ont absolument besoin du regard extérieur que leur apporteront des représentants des collectivités territoriales et des agents économiques pour progresser dans leur offre de formation et dans leur potentiel de recherche. Les conseils d'administration restent d'ailleurs très majoritairement composés d'élus des personnels et des étudiants.

Prétendre que faciliter l'accès des universités à des soutiens privés va les affaiblir est une autre contrevérité et il suffit pour s'en convaincre de regarder l'avantage que cela apporte à certaines universités étrangères.

La mise en place de l'ensemble des nouvelles dispositions suscite au contraire un élan nouveau dans nos établissements, et la communauté universitaire s'est rapidement mobilisée pour les traduire en perspective de progrès décisifs pour nos étudiants et nos équipes de recherche. Briser cet élan serait une régression dramatique pour nos établissements. Il nous appartient aujourd'hui de le dire et de défendre nos universités et leur avenir contre le danger que ces actions font peser sur nos établissements.

Louis Vogel, président de Paris-II-Panthéon-Assas ;

Laurent Batsch, président de Paris-IX-Dauphine ;

Bernard Bosredon, président de Paris-III-Sorbonne nouvelle

Guy Cousineau, président de Paris-VII-Denis-Diderot ;

Jean-Robert Pitte, président de Paris-IV-Sorbonne ;

Jean-Charles Pomerol, président de Paris-VI-Pierre-et-Marie-Curie ;

Bruno Varet, administrateur provisoire de Paris-V-René-Descartes.

Ecrit par : JA | 15.11.2007

2 minutes de video valent mieux que de longs discours :

http://www.hns-info.net/article.php3?id_article=12635

Bonne lutte aux étudiants !

Ecrit par : Sudiste | 17.11.2007

Ta réson mek, lai lon diskour ça fai mal a la tette.

Ecrit par : Un libéral | 18.11.2007

Ton orthographe aussi fait mal à la tête!

Ecrit par : JA | 18.11.2007

A moins que ce soit fait exprès?

Ecrit par : JA | 18.11.2007

Oui :) Je répondais à "2 minutes de video valent mieux que de longs discours"

Ecrit par : Un libéral | 19.11.2007

Au temps pour moi.

Sinon je crois qu'on est reparti pour se retrouver dimanche prochain place de la République, on n'y coupera pas!

Ecrit par : JA | 19.11.2007

le 26/11/07
Bonjour, nous avons monté un collectif pour les libertés étudiantes(CLE) sur toute la France pour réunir les étudiants contre le blocage, et proposer des réformes pour une vraie autonomie des Facs. On organise une réunion publique le 1er décembre à Paris, rejoignez nous

www.stoplesblocages.com
libertesetudiantes@hotmail.fr

Ecrit par : libertesetudiantes | 26.11.2007

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